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11/01/2017

Nos voeux supplémentaires pour 2017

Qu'on arrête les usines à gaz qui compliquent la vie des entreprises et des salariés !

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27/12/2016

Encore une baisse du chômage en trompe l’œil

Encore une baisse du chômage en trompe l’œil. Les journalistes continuent de répéter n’importe quoi sans rien vérifier.

Si on prend la peine de vérifier les chiffres de la DARES du Ministère du travail et si on ne se contente pas du simple communiqué de presse envoyé aux médias, voici ce que l’on constate :

  • La baisse de 31 800 personnes dont on  se vante ne concerne, faut-il le répéter, que les chômeurs de catégorie A en métropole.
  • Le nombre de chômeurs en formation ou qui ont travaillé ne serait-ce qu’une heure a augmenté, c’est-à-dire les catégories B et C a, au contraire augmenté de 3,8%.
  • En vérité, donc, le chômage a encore augmenté en novembre 2016 au total de 15 000 personnes !

Voici les vrais chiffres :

Demandeurs d'emploi par catégories :

A : 3 447 000 -0,9 % (- 3,4 % sur 1 an).

B : 727 500 -0,2 % (+ 1,8 % sur 1 an) travailleurs pauvres moins de 78 heures.
C : 1 301 300 + 3,8 % ( + 11,8 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures. 

D : 338 300 + 4,3 % (+ 21,9 % sur 1 an) stages parking, occupationnels etc.
E : 424 300 -1,3 % (+ 1,2 % sur 1 an  contrats aidés etc.

TOTAL : 6 238 500 (données corrigées), hors DOM TOM, soit + 1,5 % sur 1 an, 23 500 chômeurs de plus, par rapport à octobre.

TOTAL, dom-tom compris : 6 574 100

Quelques chiffres qui parlent :

Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) : - 1,1 % sur 1 an.
Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 3,5 % sur 1 an.

Chômage des 50 ans et +, + 4,8 % sur 1 an.

1 chomeur inscrit à pôle emploi sur 2 (48,78 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITE, ni ARE (allocation retour à l'emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER).

http://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/pi-mensuelle-...

21/12/2016

Que la nouvelle année apporte les changements qui s'imposent dans le monde du travail !

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14/12/2016

Près de 26 % des jeunes actifs sont au chômage en France

Comment le nouveau Premier Ministre, Monsieur Cazeneuve, peut-il affirmer que la situation du chômage s'est améliorée en France? Depuis plus de 20 ans, le taux du chômage des jeunes actifs est le plus haut jamais atteint (à une exception fin 2012).

L'argent des contribuables avait pourtant été largement mis à contribution pour faire baisser artificiellement ce taux :

- prime de 12 000 pour l'embauche d'un jeune peu qualifié de moins de 26 ans et le maintien dans l'emploi d'un "vieux" de 57 ans et plus. Sur les 500 000 emplois attendus, il n'y en a eu que 71 000. Outre que le système, comme toujours, était compliqué, il ne tenait pas compte dune constante : en France, les dispositions trop contraignantes sur le licenciement n'incitent pas à embaucher celui qui représente un aléa trop important car par définition peu expérimenté et peu qualifié. Aujourd'hui les entreprises ne prennent plus de jeunes sans qualification pour les former parce que le Code du Travail est devenu un obstacle à la prise de risques.

- 150 000 emplois dits d'avenir financés à 75 % par L’État dans le secteur public ou assimilé, soit un coût colossal de 12 000 € par an et par jeune. Et de l'"argent retiré du secteur productif, le seul qui embauche sans rien demander à personne !

 

27/10/2016

Non, le chômage ne baisse malheureusement pas en France !

Certains médias et notre Ministre du travail continuent de dire n’importe quoi en ce qui concerne les variations du nombre de chômeurs en France.

La forte baisse de demandeurs observée au mois de septembre est indéniable. Mais elle est précédée d'une très forte hausse au mois d'août (+1,4%) et elle est également à nuancer. Depuis l'élection de François Hollande en mai 2012, le ministère du Travail a recensé 617.000 chômeurs supplémentaires en catégorie A. Un chiffre colossal que le gouvernement n'a pas commenté, préférant mettre l'accent sur le fait que le chômage des moins de 25 ans est passé sous la barre des 501.000 individus. Un recul dû à l'explosion des emplois aidés, dont la Cour des Comptes a déploré l'inefficacité.

Et, comme d’habitude, on ne parle que de la catégorie A et que de la Métropole (les départements d’Outre-Mer ne font plus partie de la France ?) car si on observe les chiffres en se concentrant essentiellement sur les catégories B, les inscrits ayant une activité réduite courte (moins de 78 heures par mois), et C, ceux ayant une activité réduite longue (plus de 78 heures par mois), les tendances sont à la hausse. 13.000 chômeurs de plus en catégorie B et 15.300 de plus en catégorie C.

Et, comme d’habitude, on ne parle pa sdes radiations administratives, souvent dues au découragement des personnes qui ne trouvent pas de travail. 238.900 personnes ont en effet quitté Pôle emploi pour "défaut d'actualisation", soit 66.500 personnes de plus qu'au mois d'août. Ce qui permet de soustraire un nombre conséquent des listes de Pôle Emploi, sans pour autant savoir ce qu'il est advenu de ces centaines de milliers d'individus. 

Et, enfin, on fait semblant de ne pas tenir compte de la « mise en formation », comme on mettrait « à la fourrière », de nombreux chômeurs, dans le cadre du plan Hollande. C’est ainsi qu’au mois de septembre, 73.500 personnes ont basculé des catégories A, B et C vers la catégorie D, celle des demandeurs d'emplois dispensés de recherches. Un chiffre en hausse de 16,4% sur un an.