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03/12/2019

Faire carrière dans une France hyper fiscalisée

Une étude de KPMG souligne combien les entreprises en France sont freinées dans leur développement par le poids de la charge fiscale.

Et combien, par voie de conséquence, il est difficile aux entreprises en France d'embaucher et de bien payer les salariés.

Quelques chiffres :

- le niveau de charges sociales est de 36,7 % en France et de 19 % en Allemagne.

- les impôts de production (fiscalité locale, versement transport, forfait social, taxe sur les salaires, C3S, etc.) pèsent plus de 70 milliards d'euros contre 10 milliards en Allemagne.

Pourtant les entreprises françaises ont réussi à créer 935 000 emplois depuis janvier 2015 et ont augmenté le pouvoir d'achat de leurs salariés de 19 milliards d'euros en 2019.

Un mouvement vertueux qui est bien mal encouragé par le gouvernement français...

22/11/2019

L'appli "formation" du gouvernement : encore une réforme baclée...

En consultant le site du point de vue d’un bénéficiaire non averti on constate une forte difficulté pour discriminer les offres pouvant ensuite entrainer un fort taux d’annulation ou d’insatisfaction.

Il parait clair que l'appli en raison de son fonctionnement met en avant la formation à distance.

En effet le tri par lieu ne fait pas apparaitre forcément les centres les plus proches en 1 er mais les formations à distance ce qui nous apparait comme un élément de distorsion du choix.

Les formations à distance étant systématiquement à un cout moindre le fait de les voir apparaitre en premier dans le cadre d’un tri par prix est aussi un élément fort de pression sur les prix.

 

19/11/2019

Les indemnités chômage quand on démissionne...

Les salariés qui démissionnent peuvent dans quelques cas très restreints bénéficier des allocations chômage versées par POLE EMPLOI.

1°) Il faut avoir déjà travaillé pendant 5 ans de faon continue (les salariés démissionnaires pourront savoir avant de démissionner s’ils sont éligibles à l’assurance-chômage, par la vérification de leurs droits auprès de Pôle emploi).

2°) Il faut vouloir entamer une nouvelle formation

3°) Ou bien il faut vouloir créer ou reprendre une entreprise

4°) A condition que le caractère réel et sérieux de ces projets soit attesté par la Commission Transition professionnelle de la région dans laquelle les salariés sont domiciliés. Pour obtenir la dite attestation, les projets des salariés démissionnaires devront « faire preuve de leur caractère réel et sérieux ».

17/09/2019

La réforme des retraites : encore une réforme bancale...

Non seulement il est absurde de vouloir aligner le régime des salariés et celui des professions indépendantes, surtout s'ils 'agit de ponctionner les réserves des caisses de celles-ci.

Mais encore, il apparaît que :

- le rendement du future régime tel qu'il est explicité dans le rapport du Haut commissaire aux retraites ne sera pas de 5,5 % comme annoncé mais de seulement 4,95 % puisque certaines cotisations ne donnent pas droit à une retraite, il s'agit de cotisations consacrées à la solidarité (et donc qui ne produisent pas de droits à la retraite).

- il est prévu que dans le futur régime, les cotisations en vue de la retraite seront de 28,12 % des salaires. Mais comme le nouveau régime plafonne les cotisations à trois plafonds de la sécurité sociale, en fait, les salariés qui ont un salaire supérieur à ces plafonds verront leurs cotisations baisser. Un régime "universel"?

- Le droit à pension de réversion sera ouvert à partir de 62 ans dans le futur régime universel, contre 55 ans aujourd'hui pour les salariés du privé qui vont ainsi perdre 7 ans dans le versement des pensions de réversion!

Ce sont les conclusions de l'institut de Protection Sociale.

23/08/2019

La fin du paritarisme?

Systématiquement notre Président détricote le paritarisme et renforce les pouvoirs de l’État au détriment des syndicats de salariés et d'employeurs.

Déjà il  a sérieusement entamé le pouvoir des syndicats dans la gestion de la formation.

Il s'est ensuite attaqué aux Prud'hommes en permettant qu'une affaire soit jugée par un groupe de magistrats comprenant un magistrat fonctionnaire.

Puis il s'en est pris au pouvoir des partenaires sociaux dans la gestion de l'aide aux logements : il a ainsi obligé les bailleurs sociaux (gérés par les syndicats) à baisser les loyers tout en augmentant le taux de leur TVA de 5,5 à 10 %.

Il va s'en prendre au paritarisme dans la gestion des retraites en fusionnant la CNAVTS et les caisses de retraite complémentaires du secteur privé, gérées par les syndicats , tout en obligeant ces dernières caisses à abandonner leurs réserves constituées depuis des années au profit de L’État et de ss réforme des retraites.

Il s'en prend enfin à la gestion par les syndicats de l'assurance-chômage (l'UNEDIC) en obligeant cette dernière à participer au fonctionnement de POLE EMPLOI avec les cotisations des salariés et des employeurs!

Et certains font mine de croire que Monsieur Macron est un libéral!

On sait pourtant que l’État est un très mauvais gestionnaire...

 

Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paritarisme