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03/12/2018

La fin de la formation professionnelle...

A partir du 1er janvier 2019, une personne qui n'a jamais dépensé ses heures de DIF et de CPF aura au maximum :

2880 euros à dépenser ! (DIF : 120 h + CPF : 72 h = 192 heures x 15 euros = 2880 euros) + 360 euros en 2019 (et non pas 500 euros) pour les droits acquis en 2018 = 3240 euros fin 2019.

Début janvier 2020 : les personnes qui n'ont jamais rien dépensé auront : 3240 euros + 500 euros de 2019 = 3720 euros sur leur compte.

Mais le 1er janvier 2021, elles n'auront plus que 1940 euros puisque les heures de DIF disparaissent fin 2020 !

 Comment, par exemple, les bénéficiaires pourront-ils mettre en œuvre un bilan de compétences tout en gardant de l'argent pour une formation ? Voici la réponse ahurissante de Pôle Emploi qui considère qu'aller voir un psychologue interne à Pôle Emploi est similaire à un Bilan de compétences !!!!

15/10/2018

LES ERREMENTS DE LA MINISTRE DU TRAVAIL

Dans un courrier envoyé par la DGEFP, Mme Pénicaud somme les organismes de formations de cesser la diffusion d'informations jugées "erronées"

sur la monétisation du CPF !

Quel scandale ! Est-on encore en démocratie !

Quand un gouvernement n'a plus que l'intimidation par rapport à la vérité, cela devient grave !

10/10/2018

Pourquoi les mesures contre le pouvoir d'achat des retraités vont se retourner contre les actifs...

Il est illogique, comme le fait le gouvernement, d’opposer actifs et retraités.

Au motif fallacieux qu’il faut favoriser les actifs au détriment des retraités, diverses mesures vont diminuer lourdement le pouvoir d’achat de TOUS les retraités :

  • Il est ainsi prévu de revaloriser les pensions de base du régime général (comme celles des indépendants ou des fonctionnaires) de seulement 0,30 % au 1er janvier 2019 et au 1er janvier 2020. Une hausse à comparer à celle de 1,30 % qui aurait dû intervenir le 1er janvier prochain si l’on se base sur les niveaux d’inflation en ce moment. Pour les retraités actuels, cela correspond à une perte de 1 % de pouvoir d’achat.
  • Les retraités « riches », c'est-à-dire qui gagent plus de 1200 € par mois (!) voient leur CSG augmenter.
  • Ces mesures s’ajoutent au gel des pensions intervenu en 2014 et en 2016
  • Et elles s’ajoutent au décalage dans le temps de leurs dates de revalorisation. Celles-ci sont d’abord passées du 1er avril au 1er octobre, elles auront lieu, désormais, le 1er janvier.

Pourquoi ce motif est-il fallacieux ?

Parce que les baisses de pouvoir d’achat des retraités se répercutent automatiquement sur les actifs.

En effet, les retraités aident les actifs par des dons, des cautions, des assistances diverses.

Et aussi parce que c’est d’autant moins que les actifs pourront hériter au décès des retraités.

En plus d’être illogique, ces mesures contribuent à opposer des catégories de Français et à inquiéter les actifs qui sont de futurs retraités !

Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : retraités

02/09/2018

le prélèvement à la source des revenus...

Tous les médias, dont on connaît le niveau général, s'étonnent du fait que la France soit un des rares pays en Europe à ne pas avoir adopté ce système fiscal.

Mais personne ne dit qu'il est quasi inapplicable en France parce que dans notre pays, ce sont les foyers fiscaux et non les individus qui sont imposés, à la différence de tous ces pays qui ont adopté le prélèvement à la source...

Qu'est-ce que ce prélèvement à la source apporterait en France : une grande confusion, un surcroît de travail pour les entreprises et une source de conflits colossale...

Et on ne parle ,pas de l'extrême difficulté pour les professions indépendantes !

27/08/2018

Le casse organisé de la formation professionnelle

La loi sur "la liberté de choisir son avenir professionnel" a été votée le 1er août dernier et tous les amendements de bon sens votés par le Sénat ont été retoqués par l'Assemblée Nationale. La loi s'appliquera donc à partir du 1er janvier 2019 et le CPF monétisé également à partir de cette date. Sans transition.

Il nous reste à attendre les décrets d'application qui peuvent peut-être encore faire bouger les choses.

Et surtout une mobilisation et enfin une prise de conscience de tous les acteurs concernés contre ce "casse organisé" de la formation professionnelle.